Ma Vraie Nature
L'alternative bien-être
à Avignon et ailleurs ...
 

Garance Carpentier, Naturopathe et Réflexologue à Avignon

 
 
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Ma Vraie Nature
L'alternative bien-être
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Les Huiles Essentielles, médecine d'avenir? c'est ce que pense le Docteur Jean-Pierre Willem dans son ouvrage éponyme que je vous recommande de lire (Edition du Dauphin).

Avec un regard quelque peut visionnaire celui-ci écrit: "Le retour des grands fléaux [...] et la baisse des défenses immunitaires des populations industrialisées posent un problème de remise en question catégorique des méthodes prophylactiques. Si nous ne voulons pas être submergés par des vagues épidémiques dévastatrices telles que celles connues au Moyen-Age, il est temps de recourir à une médecine de terrain." (27ème édition de 2017 p 71).

L'aromathérapie est, avant tout, pour le Docteur Jean-Pierre Willem, une médecine de terrain. 

C'est à dire une médecine qui ne soigne pas les symptômes mais qui "invite le corps à réagir face à la maladie: elles renforcent sa capacité naturelle à se défendre et stimulent les mécanismes d'auto-guérison".

Et il affirme que si l'aromathérapie est la clé de voûte de la phytothérapie au XXIe siècle, elle est surtout la solution pour "les problèmes insolubles que pose le domaine de l'infection". 

Ainsi cela vaut la peine de se plonger un peu plus sur cette pratique thérapeutique naturelle utilisée depuis des siècles dans toutes les parties du globe.  Ainsi 4000 ans avant J.C, les Sumérien installés à Nippur en basse Mésopotamie, utilisaient déjà les plantes aromatiques pour se soigner.

L’aromathérapie c’est l’usage des huiles essentielles à des fins thérapeutiques. L’usage des huiles essentielles présente de nombreux intérêts pour soulager une large catégorie de troubles mais elle a aussi ses limites. 

Un produit naturel et vivant

L’aromathérapie est une allopathie naturelle (molécules aromatiques), par opposition l’allopathie chimique (molécules de synthèse). Un produit issu de la chimie de synthèse est, pour ainsi dire, dépourvu d’énergie, perturbateur d’équilibre de vie. A l’inverse, "tout produit naturel est vivant, doué d’une énergie revitalisante capable de restaurer l’harmonie en stimulant les processus vitaux" (Dc Jean-Pierre Willem). On dit à cet égard que les Huiles Essentielle sont « eubiotiques », elles favorisent le retour à l’équilibre et à la vie.

Une extraordinaire variété de molécules biochimiques.

Les huiles essentielles sont des composés qui contiennent plusieurs molécules aromatiques (des alcools, des éthers, des terpènes, des cétones, des phéonols...), parfois jusqu’à 300 pour certaines. Chacune d’entre elle possède ainsi diverses propriétés (antibactérienne, antifongique, stimulant immunitaire, anti-inflammatoire …) contrairement aux médicaments classiques qui, dans la plupart des cas, ne renferment qu’une seule molécule (c’est le cas des antibiotiques par exemple). 

 

L’idée communément retenue est que, c'est l’ensemble des principes actifs de l'huile essentielle qui lui confère des propriétés et la rend efficace, et non pas seulement tel principe actif. C’est aussi parce que les principes actifs sont entourés d’autres substances que notre organisme tolère les huiles essentielles. Autre intérêt, dans le même ordre d’idée, les huiles essentielles qui ont des propriétés antibiotiques ne créent pas d’antibiorésistance. L’extrême variété de leurs composants, là encore, est un atout en empêchant les microbes d’organiser leur résistance, surtout dans le cas de synergie.

Une action « élective » 

L’aromathérapie a une action directe et indirecte. Une action directe que l’on peut aussi appeler élective. Appliquée sur un endroit du corps, une HE est attirée par l’organe ou la fonction du corps le plus déficient à un moment donné : sur un métabolisme (foie, reins…), sur les micro-organismes pathogènes, sur une fonction physiologique particulière (thyroïde, pancréas…), sur la régulation hormonale (plantes cortisone-like et folliculine-like), sur les fonctions émonctorielles de certains organes entre autres.

Une action de terrain 

Les huiles essentielles agissent en intervenant sur le processus biologique et par modification du terrain local et général (par action vibratoire, énergétique). Le but premier de l’aromathérapie est d’apaiser et de soigner, de rétablir l’équilibre du corps pour harmoniser le physique et le mental des individus. Par leur action, les huiles essentielles déclenchent et renforcent le processus naturel d’auto-guérison et permettent ainsi le renforcement des immunités naturelles.

Une action holistique ou globale

L’aromathérapie a une approche globale de la santé dans ce sens où chaque huile essentielle soigne à la fois les troubles physiques mais se révèle également capable d’agir sur le mental et le psychisme. Ne pas tenir compte de l’impact psychosomatique sur le déclenchement des maladies c’est éliminer toute chance de guérison durable.

Rapides, efficaces et adaptées

Autre intérêt majeur, les huiles essentielles sont rapides, efficaces et adaptées. La petite taille moléculaire des huiles essentielles leur permet d’être facilement absorbées, par le nez, la bouche ou la peau. Elles pénètrent ainsi rapidement dans le système sanguin (en quelques seconde) et ont une action immédiate sur le métabolisme ce qui explique leur efficacité.  Elles permettent une amélioration notable du problème organique ou physiologique et augmente l’énergie vitale (dans le cadre d’une hygiène de vie saine).

Leur efficacité est effective à des quantités nettement moindre qu’un médicament « classique ». Il y a donc un intérêt également économique à utiliser les huiles essentielles. Les huiles essentielles sont également efficaces dans la prévention (traitement pour anticiper les troubles ORL de changement de saison, éviter le mal des transports ou les infections intestinales lors d’un voyage). Les différents modes d’absorption en font une thérapie extrêmement malléable et adaptable à tout type de situation.

On peut donc en conclure que les huiles essentielles sont une alternative sérieuse à la pharmacie classique issue de la chimie moderne. Les huiles essentielles permettent d’aborder les traitements de façon plus globale et moins agressive en éliminant la plupart des effets secondaires.

Attention toutefois l’aromathérapie a ses limites :

Elle ne peut être utilisée pour ses effets curatifs dans le cas de maladies graves ou autres troubles de nature structurel (elle ne fait pas de magie). Elle représente cependant un accompagnement naturel aux traitements médicamenteux « lourds », comme les chimiothérapies ou les radiothérapies dont on peut atténuer certains effets secondaires.

Dans tous les cas les huiles essentielles ne se substituent pas à un traitement allopathique. De ce fait, il faut être également vigilant aux interactions médicamenteuses (par exemple, l’utilisation de l’huile essentielle de ciste ladanifère avec les fluidifiants sanguins).

Les Huiles Essentielles ne sont pas sans danger. Les huiles essentielles résultent d’une distillation et par ce biais sont donc des substances très concentrées renfermant des molécules aromatiques très puissantes. Certaines de ces molécules peuvent s’avérer toxiques pour l’organisme tenant compte évidemment du dosage, de la voie d’utilisation et de la durée d’utilisation.

A SAVOIR:

Les huiles essentielles sont des concentrés de plantes. Il faut jusqu'à 300 kg de certaines plantes pour seulement 1 litre d'huile essentielle. C'est comme si lorsque vous prenez une goutte d'huile essentielle, vous aviez une poignée de la plante entière fraîche. On retrouve donc la majorité des principes actifs de la plante concentrés dans seulement quelques gouttes. 

Ainsi d’une manière générale, chaque huile essentielle peut être utilisée de différentes façons, mais tous les modes d’application (cutanée, bain, diffusion, voie orale…) ne conviennent pas à toutes les huiles essentielles. Ainsi certaines huiles ne se diffusent pas (Basilic exotique, gaulthérie couchée, origan…), d’autres ne se prennent pas par voie orale (bergamote, Ylang Ylang, pin sylvestre…). Plus généralement, ceux qui souffrent d’allergies respiratoires ou d'asthme n’utiliseront pas d’huiles essentielles en inhalation.

Les molécules biochimiques sont également sources de limites, elles nécessitent de prendre des précautions. Ainsi, certaines sont déconseillées aux femmes enceintes et allaitantes, aux enfants, aux asthmatiques et aux épileptiques.

Les Huiles Essentielles dites dermocaustiques (riches en terpènes, phénols et aldéhydes terpéniques) peuvent se révéler irritantes, particulièrement pour les peaux sensibles. Il en est de même des huiles essentielles photosensibilisantes (des huiles d’agrumes, d'angélique ou de bergamote). Enfin, toutes les huiles à cétones peuvent entraîner une neurotoxicité et une action abortive, elles sont donc interdites chez la femme enceinte, la femme allaitante, chez les enfants et chez les personnes agées.

Certaines plantes sont toxiques lorsqu’elles sont utilisées sur de longues périodes et à haute dose. C’est le cas des huiles à phénols qui peuvent être toxiques pour le foie (giroflier, sarriette des montagnes, origan compact), des huiles essentielles riches en monoterpènes qui peuvent endommager les néphrons des reins (pin sylvestre, genévrier commun) et les huiles essentielles à lactones et à aldéhydes cinnamiques qui peuvent engendrer des allergies (laurier noble).

Il est également important de tenir compte du terrain de la personne ou de leur état physique du moment : certaines huiles essentielles sont déconseillées aux personnes qui présentent des maladies rénales (Genévrier commun), de l’hypertension (Giroflier), de l’allergie à l’aspirine (gaulthérie couchée). Les personnes ayant eu ou ayant un cancer hormonodépendant ne devront pas prendre d’Huiles Essentielles avec des composés chimiques œstrogène-like (sauge sclarée, niaouli).

"La réputation, l'efficacité et l'extraordinaire richesse des huiles essentielles n'ont plus a être démontrées pour ceux et celles qui les ont déjà employées. En revanche, le monde médicale et universitaire, ignorant ses actions spectaculaires et éloigné de toute information objective à propos des huiles essentielles, pourrait découvrir dans ces molécules aromatiques une alternative séduisante, à une époque où l'abus d'antibiotiques et d'autres médicaments allopathiques de synthèse laisse perplexe les malades insatisfaits parce que mal traités."  Docteur Jean-Pierre Willem, Les Huiles Essentielles, Médecine d'Avenir p32. 

QUI est Jean-Pierre Willem ? :

Chirurgien  et Anthropologue qui a parcouru la planète pendant quarante ans. Alliant les sciences humaines à la biologie, il a pris conscience sur le terrain de la grande disparité de certains peuples face à la santé, selon plusieurs critères (nourriture, équilibre psychique, activités physiques et mentales, environnement...). Il président plusieurs instituts à Paris. Il anime les "médecins aux pieds nus", une association humanitaire recourant à l'éthnomédecine et aux plantes médicinale et il dirige la Faculté Libre de Médecines Naturelles ouverte, au public.


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Les compléments alimentaires préconisés doivent être utilisés avec précaution et respecter les doses recommandées par les laboratoires. Des contre-indications, des interactions entre plantes ou avec des traitements en cours sont possibles. Il est donc important de demander l'avis d'un professionnel. Votre naturopathe est là pour ça.

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